D’Argentine,

De notre « correspondant » Hugo Savino, traducteur de Sollers en espagnol et fidèle visiteur de pileface qui nous signale un article de la revue littéraire argentine Prometheus Revista de Cultura / número 23

Intitulé « Mujeras, mureras » avec une traduction du chapitre « Femmes et femmes », de Eloge de l’Infini, par son compatriote et ami Rodrigo Grimaldi avec qui il a coopéré pour cette traduction.

Même sans connaître l’espagnol, vous pourrez reconnaître ces mots :

El mundo pertenece a las mujeres.

Es decir a la muerte.

Sobre aquello, todo el mundo miente.
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En Bonus, quelques courriels échangés entre les deux compères sur des points de traduction.
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De la Suisse,

via son journal « Le Temps » qui, ayant pris tout son temps, publie une synthèse de la critique française sur les Mémoires de Sollers « Un vrai roman ».
Philippe Sollers, l’impudent. Dans l’air du temps, et qui ne se mouille pas trop. On « conte » juste les coups ...neutralité oblige.
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De la Grande Russie,

recentrée sur son c ?ur européen, où l’on peut maintenant lire le Casanova de Sollers en russe. Et si vous n’avez jamais vu la transcription de Philippe Sollers en cyrillique vous pouvez la découvrir sur la couverture de l’édition russe.
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Interlude,

Diderot avec la Grande Catherine de Russie... !


Crédit : YouTube

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