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Mathieu David, Barcelone brûle

D 29 octobre 2018     C 2 messages Version imprimable de cette Brève Version imprimable   

Mathieu David
Barcelone brûle.

Chroniques

Collection L’Infini, Gallimard
Parution : 18-10-2018

« "D’après toi, pourquoi Barcelone est une ville libertaire ?" me demande Edgar. Cette ville a une énergie folle, dis-je, un feu anime ses rues baignées de soleil. Elle a l’expérience des rébellions. Les femmes sont à l’aise. Le climat est favorable. La jeunesse s’y réjouit… Barcelone, grande enchanteresse !
Port ouvert sur la Méditerranée, elle a brûlé plusieurs fois au cours de ses deux mille ans, elle brûlera encore… »


Charlie Hebdo, 17 octobre 2018.
ZOOM : cliquer sur l’image.

LIRE : Fabien Ribery, Barcelone brûle, a brûlé, brûlera, par Mathieu David, écrivain


Pepe au Bar Leo, © Mathieu David.
ZOOM : cliquer sur l’image.

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2 Messages

  • Albert Gauvin | 23 décembre 2018 - 19:16 1

    « Barcelone brûle » : déambulations catalanes

    C’est une ville qui se consume et qui n’a jamais ménagé ses efforts pour faire les choses à sa façon. Une ville qui laisse sa marque, semble-t-il, sur la peau de tous ceux qui l’approchent.

    Avec Barcelone brûle, un petit livre de « chroniques » et d’anecdotes, conçu à la fois comme un coup de chapeau à la capitale de la Catalogne et un récit autobiographique, au moyen d’allers-retours entre ses propres souvenirs et l’évocation de certains moments clés de l’histoire mouvementée de Barcelone, le Québécois Mathieu David paie une forme de tribut à la ville. « On aime mettre le feu à Barcelone, c’est culturel », rappelle-t-il.

    Depuis son premier séjour en 2003, à 23 ans, après un semestre d’études avorté à la Sorbonne, jusqu’à l’époque de la rédaction du livre, alors qu’il habitait Barcelone, l’auteur ravive le souvenir de ses déambulations catalanes. Des rencontres fortes, des débats avinés et des gueules de bois inoubliables, une incandescence programmée.

    Avec cette courte glissade dans Barcelone, décor de pierres et de béton posé dans un temps élastique, on le sent, c’est aussi le terrain de sa propre jeunesse que revisite Mathieu David dans ce premier livre.

    Il le fait avec un faible pour la Barcelone « interlope », celle qui est peuplée de « négresses solaires » forcées de se vendre au détour d’une ruelle, celle des bordels clandestins — qui sont autant de « laboratoires de physique extrême » —, celle des bars et des bodegas, des nuits sans lune, des Andalouses impétueuses. Avec des échos à Georges Bataille et Simone Weil, aux coups de reins et de pinceau de Picasso, au courage d’Orwell et à celui des milliers d’anonymes d’hier et d’aujourd’hui qui ont voulu s’y tenir debout.

    Dans les pages bien inspirées de Mathieu David, où s’entremêlent les soubresauts d’époques qui ne sont pas si lointaines, on cherchera toutefois en vain les présages d’une catastrophe à venir — et qui pourtant s’en vient. Un hommage à un art de vivre et de résistance.

    Christian Desmeules, Le Devoir, 22-12-18.


  • Albert Gauvin | 4 novembre 2018 - 10:53 2

    La révolution permanente
    par Olivier Rachet
    Il se pourrait bien que Barcelone soit l’un de ces foyers incandescents, véritable buisson ardent, d’où il soit loisible de vivre pleinement, c’est-à-dire librement, sa vie. Le narrateur de ces chroniques barcelonaises qui s’étalent sur une dizaine d’années y pose ses valises et dérive en compagnie de personnalités des plus réjouissantes. LIRE ICI.