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Tokyo Time Table - Voyage à Tokyo d’Ozu

D 31 janvier 2021     A par Viktor Kirtov - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Bonjour,

Ralenti, comme le monde entier, par le virus,Tokyo Time Table reprend un rythme plus soutenu de publication.

En ces temps de blocage et de fermeture, vous pourrez ainsi faire un Voyage à Tokyo, en compagnie d’Ozu et d’un texte peu connu de Maurice Pinguet : une analyse fine d’un des chefs d’oeuvre du maître japonais qui, au-delà d’observations pénétrantes sur la société japonaise (les rapports entre parents et enfants, les rites bouddhiques, les conventions et les convenances), développe une réflexion douce-amère sur l’amour, la solitude et le temps qui passe.

Vous trouverez également dans cette livraison une présentation de Scrabble - une enfance tchadienne, ainsi que deux texte inédits : une brève présentation des rapports entre le Japon et l’Afrique, ainsi qu’un petit portrait d’Ablade Glover, artiste ghanéen peu connu en France maisépoustouflant de couleurs et de précision.

Merci de votre fidélité, bon courage, bonnes lectures,

Michaël Ferrier,

pour le site Tokyo Time Table

« Nous entrons dans l’intimité de ces intérieurs étroits mais ouverts, légers et comme dépliables, nous prenons position dans l’espace familier où se succèdent les repas, les conversations, les sommeils... Et nous comprenons que cette culture a entrepris obstinément d’élaborer l’art le plus difficile peut-être, en tout cas le plus précieux, qui est l’art d’être ensemble. »


« L’archipel japonais et le continent africain semblent deux mondes ayant peu de relations entre eux : ils entretiennent pourtant des rapports discrets mais de longue date. »

Un bref récapitulatif, dans les domaines économique, politique et artistique - prélude à 5 petits portraits d’artistes africains à venir.


« Il n’y a pas seulement de la maestria technique chez Glover. Il y a aussi un œil, c’est-à-dire un art de la composition : avec autant de couleurs, de lumières et de teintes différentes et de tons, qui semblent chacune retranscrite tout le halètement du monde, faire tenir tout cela ensemble relève d’un équilibre quasi-miraculeux.Alliance de la justesse technique et d’une grande puissance lyrique, le geste d’Ablade Glover est un des plus précis et des plus énergiques de notre temps. »


« Les bêtes ont tant de choses à nous apprendre, Toumaï, me dit-elle sur le seuil de la case en caressant mes cheveux.

Les chiens passent si facilement d’un état à l’autre – ils sont la paix même, puis se lèvent comme des ouragans. Ils ne connaissent aucune phase de réveil, ou de transition. Celles-là sont réservées à l’homme, et durent interminablement. Pour les chiens, c’est le présent, tout le temps. Les chiens sont des palpitations. Toumaï, vis comme le chien ! » »


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1 Messages

  • Annwn | 1er février 2021 - 09:25 1

    « L’archipel japonais et le continent africain semblent deux mondes ayant peu de relations entre eux : ils entretiennent pourtant des rapports discrets mais de longue date. »
    Le drapeau du Japon et l’épisode de « l’Exode » des Hébreux :
    (...) C’est alors qu’en masse les Israélites quittèrent l’Egypte. Ils étaient 600.000 d’après le Pentateuque ; 240.000 d’après Manéthon ; enfin 6.000 d’après Volney. C’est plus probable et c’est peut-être même encore exagéré. Si nous supprimons encore un zéro et mettons 600, nous serons peut-être plus près de la vérité.
    Le passage de la Mer Rouge à marée basse loin des côtes aurait fait périr les Égyptiens qui les poursuivaient, parce que, arrivant 5 ou 6 heures après et ne connaissant pas le passage, ils furent surpris et entraînés par la marée haute. La Mer Rouge s’appelait alors la mer de Suf ; on l’appelait aussi Madian. Elle prit le nom de Mer Rouge depuis cet événement parce que la couleur rouge était celle de l’étendard de ce groupe d’israélites.
    Le Dr Ebers, qui a écrit un ouvrage sur le Mont Sinaï, nous apprend que, dans une inscription antique, on désigne cette mer en ces termes : « les eaux du pays rouge ». Toute l’antiquité a dû connaître cet événement, car nous en trouvons le récit, sous forme de légende, dans l’Encyclopédie japonaise.
    Et parlant des Japonais, M. Cailleux dit : « Ces peuples reconnaissent un ancien législateur qui, venu de loin, leur donna les éléments de leur culte. Il se nommait « Mousa », il avait pour emblème le soleil rayonnant qui est resté jusqu’aujourd’hui dans les armes du Japon. ».

    Voir en ligne : Chine et Japon