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Vincent Roy, Un printemps neuf

Parution le 17/03/2022

D 14 avril 2022     A par Albert Gauvin - C 2 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Vincent Roy vient de publier au Cherche Midi un Un printemps neuf, roman vénitien en grande partie autobiographique.
Le titre sonne étrangement, en ce printemps 2022, où vous vous dites — et, bien sûr, socialement, politiquement, vous n’avez pas forcément tort — que c’est un très très vieux monde qui revient sous les masques grimaçants du « monde d’après ». Mais non, nous dit Roy, dès le début du livre : « Soit vous considérez que ce vieux monde est fini, ruiné, usé. Soit, a contrario, vous considérez que sans cesse il est passionnant et renouvelé. En somme, qu’il n’a pas tout dit. C’est le pari. Le vent tourne. Bon temps à bord. » Allegro. Presto.

Peut-on encore être amoureux à l’heure de #MeToo ?
Un écrivain, critique littéraire dans un grand quotidien du soir, décide de quitter Paris pour vivre à Venise, ce jardin débordant sur l’eau. Là, il rencontre une femme, Lila. C’est l’amour. Dans cet angle précis de l’Histoire où le néo-féminisme débonde, Lila et l’écrivain, à l’écart, vont vivre dans une gratuité heureuse.

Qu’est-ce qu’un roman ? Le relevé et la mise en perspective des symptômes de l’époque dans laquelle il s’écrit.
Manifestement, quelque chose de fondamental ne veut pas être entendu, c’est-à-dire accepté : qu’un homme et une femme puissent être vraiment heureux humainement à égalité. Autrement dit, qu’ils parlent la même langue. Sans cette conversation gratuite, laquelle implique un accord physique de fond, pas d’amour fou.
« Voyez la confusion qui règne autour de vous, les marchés qui s’affolent, le bruit assourdissant des médias, le réchauffement climatique, la violente complainte nihiliste, la balance des porcs, les attentats religieux, l’islam délinquant, les migrants hébétés, trouvez votre île “où le parfum de calmes mers encore flotte”, trouvez l’amour, la grande musique est là. » V. R.

1.

Ma décision était prise : partir, franchir les lignes, inventer la suite au grand air dans un jardin débordant sur l’eau. Plus une seconde à perdre, taxi direction Orly, premier vol du matin, premier soleil rouge sur les Alpes, l’hôtesse, une blonde souple, me souriait — j’avais lu dans ses yeux bleus qu’elle savait que j’étais, à ma façon, un clandestin à son compte. Buon volo. Mes réflexions, en altitude ? Tout est à réévaluer à neuf, les chiffres, les mots, les singularités, les corps, les amours. Ou : c’est toujours la même histoire depuis des siècles, sur fond d’opéra négatif, la société veut interdire le paradis. Ou enfin : les femmes sont belles quand elles sont libres, c’est-à-dire sans culpabilité.
À ma droite, près du hublot, une brune piquante, vraiment très jolie, plongeait son regard noir dans un magazine de mode. Elle avait relevé ses cheveux. Je fixais sa nuque. J’en étais là, ce jour-là.

CLANDESTIN : du latin clandestinus, de clam, « en secret ». Qui se fait en cachette et contre les lois ou la morale (je souligne ce que je prends à mon compte). Qui se dérobe à la surveillance ou au contrôle de l’autorité.
Le terme peut s’appliquer à un opposant politique, à un résistant, aux membres d’une armée de libération nationale.
Se dit d’une personne qui cherche à cacher sa situation irrégulière.

J’extrapole : qu’est-ce qu’une situation régulière ? La servitude volontaire, l’embarras sensuel, la complainte ressentimentale. La mauvaise vie, quoi.
Pas de passion, pas de vertu.
Au vrai, je n’ai rien à cacher mais ma nature irrégulière, autrement dit positive, me commande d’être discret. Le bonheur est une décision qui se prend toujours contre.

Il faut cavaler jusqu’au bout sur son désir : l’ordre est venu d’en haut, ici, à Venise, et la ville le confirme.
Pas de discussions, surtout pas d’explications, de bla-bla pseudo­ coupables, à mort les remords, le signal est donné. La belle liberté.
Partout, là, puis là, sur les Zattere, devant l’admirable velours vert de la Giudecca, les cloches comme des fusées de temps. Salute, Gesuati, Redentore. Ici et maintenant, tout le temps.

Le plus souvent, je m’organise pour être seul et le miracle a lieu. Je me décale, je glisse. C’est chaque fois le même tour de passe-passe. Passera, passera pas de l’autre côté du décor. Rien n’est mieux caché que le plus apparent. Savoir être seul et en jouir, c’est tout l’art. La solitude est une passion, une science même et qui exige des calculs savants. J’ai mon logiciel intégré. Je suis mon propre programme. Une fugue.
Entre ces merveilleuses séquences de décalage, je me remets à fonctionner normalement dans le jeu. Je m’étonne que la plupart de mes partenaires soient plus ou moins endormis, sourds, aveugles, maniaques, systématiques, vulgaires et récurrents.
J’attends l’occasion, je vis selon : cette déesse des coïncidences et des situations a toujours raison.

Venise au printemps est une fête. Je suis arrivé, il y a quelques jours, par l’avion de 9 heures, motoscafo direct depuis l’aéroport jusqu’à San Basilio, à fond sur la lagune, baptême. Toujours le même rituel, l’eau, la vitesse, l’accélération, la brume sur fond bleu, l’horizon rose. Vous avez beaucoup ramé avant, dans l’autre monde, épuisement, découragement, mauvais vertiges, désarroi, dépit, secousses et puis voilà, le temps ouvert.
C’est la fin d’une splendide journée d’avril, le dernier soleil est orange, c’est le même que celui que Vivaldi, Monteverdi, Casanova, Titien, Tiepolo, Palladio, Véronèse ont connu. Demain, la première rosée sera tiède et salée.

Soit vous considérez que ce vieux monde est fini, ruiné, usé. Soit, a contrario, vous considérez que sans cesse il est passionnant et renouvelé. En somme, qu’il n’a pas tout dit. C’est le pari. Le vent tourne. Bon temps à bord.

Occasion est une divinité allégorique qui préside au moment opportun pour réussir dans une entreprise. On la représente sous la figure d’une jeune femme nue et chauve par-derrière avec une longue tresse de cheveux par-devant, un pied en l’air, l’autre sur une roue, tenant un rasoir d’une main et une voile tendue au vent de l’autre, et quelquefois marchant rapidement sur le fil du rasoir sans se blesser.
Saisir le moment favorable, donc, tient à un cheveu. À un fil. Il s’agit d’être léger. Buona fortuna. À Venise, la déesse a sa statue à la pointe de la Douane. J’y passe le soir tard. Je la salue. Merci, jusqu’ici je m’en suis sorti.

Depuis que je suis dans l’île, tout s’est effacé, clac, Kate et son silence, Clara et ses photos, la jeune Camille et ses rêves de psychanalyste, les mains de Kim, la folie butée de Betsy, Paris et ses fêtes sombres, ses petites femmes morales, ses salariés de la mort plus ou moins spectaculaires, la vie rendue à son rendement net. J’ai un peu d’argent devant moi, quelques livres puissants m’accompagnent, le ciel du crépuscule est cramoisi, l’air est doux, la brise soyeuse et, ici, les dieux font signe. Le mot qui vient, comme ça, tout de suite ? Joie. Et, avec lui, la grande confiance.

C’est magique, « la grande confiance », elle arrive comme une chance, vous êtes positionné d’une certaine façon dans l’espace (vos coordonnées sont subtiles), votre disponibilité d’esprit est totale, l’imagination court, à vous de jouer, vous y êtes, ne bougez plus, pas un geste de trop qui viendrait parasiter cette harmonie délicieuse, profitez, prenez, c’est cadeau. Votre vieux fond morbide est désactivé, vous vivez désormais à une autre allure, à un autre rythme, vous le vérifierez dans vos rêves. Vous n’appartenez plus à l’humanité pleurarde. Ne parlez à personne de cette expérience physique, on vous prendrait pour un fou. Que la joie soit toujours avec vous.
Et avec votre corps. Le mien me parle calmement : tu vois, c’est possible la sortie des erreurs, l’équilibre parfait dans l’intervalle, le renversement des couleurs. Il me dit des choses comme ça, mon corps. Curieux personnage : parfois, il a besoin d’un peu de poison (alcool, tabac) à métaboliser pour être en forme.

J’habite, calle dei Guardiani, un appartement au rez-de-chaussée donnant sur un campiello et son puits. Les fenêtres de ma chambre s’ouvrent sur un jardin insoupçonnable depuis la rue. La vraie Venise est là, cachée, à l’écart, la plupart du temps silencieuse. Elle ne demande pourtant qu’à être vue, sentie, respirée, écoutée. Elle vous suppose alors un corps mobile, fluide et musical.
Guardiani (pluriel) signifie « gardes, gardiens, vigiles, veilleurs ». J’ouvre l’un des livres qui m’accompagnent :
« L’éclat de la splendeur surgit au cœur de la nuit. Qui peut le voir ?
Celui qui a des yeux et veille. »

Devant moi, maintenant, la nuit noire et la traversée oblique des rêves. Quelques respirations de fond pour établir le contact, bascule du système nerveux, les messages vont arriver par vagues. Quatre lettres surgissent, détachées : J.O.I.E. Quatre couleurs : jaune (opulence), orange (audace), ivoire (sagesse), émeraude (espoir). La joie est une forme de la sagesse. Le mot sonne comme une note de musique : do, ré, mi, fa, sol, joie. En chinois, le même idéogramme désigne ensemble joie et musique.
Le paradis est réservé aux joyeux : c’est même pour ça qu’il fait si peur. Peu d’élus, donc, en phase ascendante.

FEUILLETER LE LIVRE

Vivaldi, Le printemps - Allegro

Les Quatre Saisons - Concerto No. 1 (1er mouvement ) - I Musici.
La partition.

Vincent Roy et Catherine Millet sont les invités de Josyane Savigneau

Un Monde de Livre sur RCJ, 14 avril 2022.

Où il est question de Printemps neuf, du néoféminisme, d’art press (50 ans cette année, pour mémoire 7,10€ le numéro), et, in fine, de Graal, le dernier roman de Sollers (« qui ne viendra pas cette année », nous apprend, sybilline, Josyane Savigneau [1]) et de La nuit folle de Jacques Henric.

CONTREVIE l’autobiographie en roman

Jacques Henric, art press 498, avril 2022

« J’écris ces lignes sur un ponton par un petit matin de plein soleil, l’air est frais, pur, la beauté du paysage, sa composition, l’alliage des couleurs me frappent une fois de plus [...] Il me semble, là, que tout est parfait, léger, que ça va de soi comme si un dieu joyeux veillait. » Ces lignes sont extraites de l’avant­ dernière page du roman de Vincent Roy, Un printemps neuf.
Le narrateur, frère jumeau de l’auteur, qui s’exprime ainsi a pris une décision : la situation du monde où il vit lui est devenue insupportable, il lui faut filer au plus vite, prendre le premier avion venu, direction : Venise. Il est un habitué de la Sérénissime, il en sait l’histoire, en fréquente les musées, les églises, les cafés, les restaurants, il connaît les moindres de ses ruelles et de ses ponts, admire ses peintres, ses musiciens, ses écrivains, Vivaldi, Casanova, Titien, Tiepolo, Véronèse... Un appartement calle dei Guardini lui sert de centre opérationnel d’où il se glisse de jour comme de nuit dans «  l’immense toile de Venise ».
À ses yeux, ce n’est pas cette ville qui s’enfonce et va disparaître sous les eaux de la lagune, c’est la civilisation pour laquelle elle mena des combats victorieux (Lépante ne fut pas le moins héroïque), qui s’éteint inexorablement sous le poids de ses fautes. Il rejoint ainsi le seul lieu où tout peut être réévalué à neuf : «  les chiffres, les mots, les singularités, les corps, les amours ». Il nous indique par quelles voies l’ilot de paradis qui va à nouveau l’accueillir lui fait oublier d’où il vient : la scène d’un Occident, la France et Paris en étant parmi les pointes les plus avancées, où se donne le spectacle de sociétés malades dont Roy suppute que c’est le diable qui « tire les manettes ».
Richesses du Printemps neuf de l’exfiltré Vincent Roy : un relevé documenté des maux qui répandent la terreur : puritanismes, féminismes dévoyés, fièvres buboniques transmises par des clusters réunissant déconstruits, transgenrés, déracisés, dépatriarchisés, wokisés et autres cancellisés ; un appui apporté par de grands aventuriers de la liberté, Sade, Casanova, Diderot, Shakespeare, Joyce... ; la salvatrice opération, celle qui est dévolue de toute éternité à la Sérénissime : l’amour, la « magie » de l’amour (Musset, Sand, Byron, Hemingway, Rilke, Sollers l’ont vécue). Doit-on s’étonner que les plus belles pages d’Un printemps neuf, hymnes au corps et au sexe, soient consacrées à une femme, Lila ?

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Vincent Roy © Fabrice Savel

« Le présent est mon affaire », écrit Roy. Le présent de cette joie qu’il éprouve à marcher au côté de Lila sur les Zaterre n’est hélas pas le présent du lecteur qui en prend aujourd’hui connaissance. Entre les deux présents, une catastrophe s’est produite, une vague de peur a déferlé sur le monde qui n’a pas épargné Venise : les merveilleux masques du carnaval ont fait place aux sinistres masques chirurgicaux. Retour à l’atmosphère du film de Visconti, Mort à Venise (1971). Mais à Venise, les présents se suivent et ne se ressemblent pas. Une déesse veille à la Punta della Dogana et son proche collaborateur, Vincent Roy, considère que rien n’est joué, son pari est que le « vieux monde » n’a pas dit son dernier mot.

Où en est-on de la vague ‘Me too’ ?

Radio Notre-Dame, Décryptage, Laurent Lemire, 22 mars 2022.

Vincent Roy, critique littéraire, qui publie « Un printemps neuf », au Cherche Midi.

Sabine Prokhoris, philosophe et psychanalyste, qui a publié « Le Mirage Me too », au Cherche Midi.

Roy chez les pros

30 mars 2022. Vincent Roy était l’invité de CNews, on ne va pas lui reprocher...

Pascal Praud : Et nous recevons Vincent Roy qui a publié "Un printemps neuf", aux éditions du Cherche midi : un écrivain, critique littéraire dans un grand quotidien, décide du jour au lendemain de tout abandonner, faire ses valises et partir, seul, se retirer à Venise — la tentation de Venise que nous avons tous — que cherche-t-il à fuir : la temporalité des médias, les idéologies en vogue, le féminisme, le wokisme, le puritanisme et la "Cancel culture", les intrigues parisiennes ?, ou tout simplement la société — ce diable qui se donne en spectacle ?...

Vincent Roy : Écoutez, je vais repartir, vous avez tout résumé... Le diable, c’est précisément la société... La société ment...

P.P. : Tout le monde ment...

V.R : Non non, tout le monde ne ment pas. La société ment sur les rapports entre les êtres humains, et une certaine littérature est là — me semble-t-il —, pour rétablir la vérité...

P.P. : Qu’est-ce qu’un roman, écrivez-vous ? Le relevé et la mise en perspective des symptômes de l’époque dans laquelle il s’écrit...

V.R. : Oui, c’est une définition très possible du roman. Je ne suis pas là... si vous voulez, aujourd’hui, on a une conception finalement très dixneuvièmiste des romans, c’est-à-dire il faut raconter une histoire. Les histoires, il y en a plein, comme disait Céline, il y en a plein les commissariats, il y en a plein les hôpitaux ; moi je ne suis pas là pour raconter des histoires — d’ailleurs c’est fait principalement pour endormir les enfants ; moi je n’endors personne, au contraire, je veux réveiller...

P.P. : Alors, c’est souvent vraiment très drôle : vous vous moquez de la littérature contemporaine. L’idéal pour la librairie comme pour le critique, c’est le roman négatif, douloureux, angoissé, mélancolique — corps empêchés, laborieux, en manque, dépression, rancune, violence sentimentale avec volet social, servitude, fiasco, coupables, poison des familles et regrets éternels, punitions, impasses, province... le tout bouleversant et très moral — évidemment... En somme les infortunes du vice. Écoutez bien : toujours la société qui parle : la névrose dominante... L’important est que cela puisse être scénarisé pour finir évacué à l’écran... Quelques titres vendeurs : "La nuit du désir", "Le goût des hommes laids", Tension mortelle"...

Giambattista Tiepolo, Ange avec un livre (détail), 1744.
Venise. Scuola Tiepolo. Photo A.G., 22-06-14.
Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Vivaldi, Les quatre saisons

Pourquoi se limiter à une saison ? Écoutez l’ensemble du concerto de Vivaldi interprété par cette brillante violoniste moldave Alexandra Conunova et l’Orchestre International de Genève.


[1Un lien avec ce que nous apprenait Jérôme Garcin il y a un an : « Il combat des crises d’asthme de plus en plus fréquentes » ?

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2 Messages

  • Albert Gauvin | 22 avril 2022 - 13:34 1

    Vincent Roy et les symptômes du temps

    Au détour d’une page d’Un printemps neuf, Vincent Roy propose une définition du roman qui, innocente de prime abord, se charge de multiples étrangetés sitôt qu’on la rumine : « Qu’est-ce qu’un roman ? Le relevé et la mise en perspective des symptômes de l’époque dans laquelle il s’écrit. » Ce qui saute d’emblée aux yeux, dans une telle proclamation, c’est ce qu’elle se refuse à dire. Le roman, ainsi appréhendé, n’a rien à voir avec les missions qu’on lui assigne habituellement : raconter des histoires, aussi singulières soient-elles, restituer le divorce du moi et du monde, promener un miroir le long d’un chemin, plonger dans la psychologie des personnages – voilà des exigences que Vincent Roy semble ne pas considérer comme vitales. Nécessaires mais insuffisantes ? Périphériques ? Futiles ? Peut-être : elles lui paraissent, à tout le moins, dignes d’être élaguées. LIRE ICI.


  • Jean Petit | 15 avril 2022 - 00:36 2

    C’est un bon journaliste, Vincent Roy, il a fait de très bons critiques et entretiens avec Sollers. Mais là, ce livre Printemps neuf, c’est du pur copié-collé, parfois à peine réécrit sur certains passages des romans de Philippe Sollers. Il ne se rend pas compte qu’il se ridiculise... Ici il est vraiment impossible de voir en Vincent Roy autre chose qu’un épigone très médiocre.