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Bacon, Oedipe et le sphinx et... Sylvester Stallone

précédé de Le peintre et l’écrivain (Miquel Barcelo, Yannick Haenel)

D 9 février 2024     A par Albert Gauvin - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« Au bonheur des livres - Le peintre et l’écrivain », présentée par Guillaume Durand - Vendredi 9 février à 23h.

Avec :

Yannick Haenel, « Bleu Bacon »
Miquel Barcelo, « De la vida mia »

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Francis Bacon, « Œdipe et le Sphynx d’après Ingres » (1983).
Collection Berardo, Lisbonne © The Estate of Francis Bacon.
ZOOM : cliquer sur l’image.
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Bleu Bacon (suite)

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La blessure

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« Aujourd’hui, je me sais "aveugle" sans mesure. »
Georges Bataille

J’ai bu un peu d’eau et grignoté des biscuits. Rien n’est plus doux que de revenir à soi : j’aimerais me tenir toute la vie à l’intérieur de cette frange du rêve éveillé. C’est bleu, c’est blanc, on dirait de l’écume : je pourrais sourire ici, sans fin, entre vie et mort.
Et c’est vrai que cette nuit à l’intérieur du Centre Pompidou avait pris l’allure d’une traversée flottante. J’étais entré dans la logique des rêves, passant d’un état à un autre avec une vitesse qui en perturbait la compréhension : à peine avais-je éprouvé de la jouissance à contempler tel tableau qu’un autre venait la noyer d’angoisse. L’instabilité émotionnelle conduit à la confusion, mais cette nuit, j’accédais à des sensations qui tiraient leur intensité du déséquilibre auquel elles étaient soumises ; les contradictions se renversaient sans cesse, et j’avais à peine le temps de jouir d’un instant de répit que mes perceptions se trouvaient emportées dans un chaos nerveux ; tout chez Bacon me paraissait alors incompréhensible et malsain, sa violence me rendait malade ; puis le balancier se rétablissait de nouveau : une brusque euphorie ramenait de la lumière sur l’exposition, dont je ne percevais plus que l’immense énergie claire.
La sphinge, là-bas, m’observait avec convoitise. Les Grecs racontent qu’elle jouissait de voir les hommes tomber : c’était une mangeuse d’hommes, un succube avide de violation ; son nom signifierait « l’étrangleuse » .
Je trouve son dédain pour les hommes très compréhensible : à force de se dresser orgueilleusement face aux montagnes, ils s’imaginent vaincre ce qui les dépasse, comme Œdipe ; et voici que, l’un après l’autre, ils se cassent la gueule et dévalent la pente jusqu’à ce terrain vague qui borde les murailles de Thèbes où elle les piège en leur posant sa question.
Celle-ci porte, on le sait, sur leur nature, leur existence, et précisément sur leur faiblesse :
« Quel est l’être qui a une voix unique et qui a tantôt deux pieds, tantôt trois, tantôt quatre, et qui est d’autant plus faible que ses pieds sont plus nombreux ? »
On connaît tous la réponse depuis qu’Œdipe, en nous la fournissant, est devenu roi pour son malheur. Car non seulement donner la bonne réponse ne change rien, mais avoir triomphé précipite la tragédie : L’« homme » signifie faiblesse. L’« homme » signifie blessure. L’« homme » est celui qui est couronné pour avoir reconnu qu’en lui une blessure le précède.
Cette blessure, Œdipe la porte aux pieds. Ainsi, quand la sphinge précise dans sa question : « d’autant plus faible que ses pieds sont plus nombreux », ironise-t-elle déjà sur ce qui fera vaciller l’« homme » jusqu’à la chute.
J’ai pensé, allongé sur mon lit de camp, que j’allais moi aussi devoir me présenter devant la sphinge, du moins face au tableau qui la représente, et qu’en un sens cette confrontation prendrait figure d’épreuve. Ça n’aurait pas dû m’impressionner : que faisais-je d’autre depuis mon entrée dans cette exposition sinon être mis à l’épreuve ? Mais regarder un tableau de Bacon, c’est devenir sa proie, et je sentais que celui-ci ne me lâcherait pas.
En fouillant dans mon sac, je me suis emparé d u livre que j’avais apporté au cas où ça tournerait mal (au cas, assez risible, où je m’ennuierais). C’était L’Expérience intérieure de Georges Bataille. Je savais que Bacon l’avait lu, d’ailleurs son exemplaire en français était exposé ici sous une petite vitrine, avec d’autres classiques de sa bibliothèque. Le mien était en lambeaux, et sur­ chargé de notes et de soulignements, mais j’ai retrouvé la phrase que je cherchais : « Qui ne "meurt" pas d’être un homme ne sera jamais qu’un homme [1]. »
Voilà, c’est avec cette phrase que je prévoyais de répondre à la sphinge. L’énigme est mortelle car l’homme qui résout les énigmes devient lui­ même une énigme ; et celui qui n’a pas la vertu de reconnaître en lui-même cette vocation à l’« inhabileté fatale », comme l’appelle Rimbaud, traînera toujours dans ses moindres actions le parfum de l’arrogance, c’est-à-dire de cette petitesse triomphale dont Bacon a doté la figure d’Œdipe.
Dans mon cas, il n’était pas difficile de reconnaître cette inhabileté. Je lui étais même dévoué : en tombant à la renverse, je lui avais une fois de plus accordé mes grâces. Ce n’était pas un lit de camp qu’il m’aurait fallu pour la nuit, mais une civière ou un brancard : je me serais bien vu allongé sur un lit à roulettes, naviguant de salle en salle, et contemplant chaque tableau depuis ma souveraine vulnérabilité.
Car l’émotion qui nous affaiblit met à nu notre regard : plus rien ne s’interpose, pas même la volonté, et voici qu’au bord de l’évanouissement on s’accorde tout entier à la peinture. On la voit, mais surtout on la reçoit. Je me disais : Bacon échappe aux yeux raisonnables ; il est imper­méable aux hommes froids.
J’ai de nouveau regardé la tête de la sphinge et le pied d ’Œdipe — ce pied d’honneur, à la fois héroïque et ridicule, qu’il adresse à toute la mythologie. Je me suis levé et me suis avancé vers le tableau ; il me semblait logique de commencer en méditant cette scène : le tremblement qui s’y reflète ne fait-il pas partie des mystères ?
On est ici à la source de toute violence, dans la chambre où se fabriquent les sorts, dans les coulisses du crime qui fonde la condition humaine. L’« homme », comme l’appelle Œdipe, se définit lui-même pour la première fois. Ainsi me semblait-il absolument nécessaire d’en passer par ce tableau : les feux scandent l’itinéraire ; mon chemin dans la nuit doit brûler.
J’avoue — c’est une parenthèse — que je ne supporte plus le mot « homme » : j’y perçois la vanité emphatique et périmée du paon ; mais comme on ne l’entend pas dans la peinture, surtout chez Bacon, où règne le silence du sang versé, cette gêne sera sans conséquence.
Si je ferme les yeux, m’apparaît d’abord le rose fuchsia des parois qui composent le fond du tableau ; sa teinte est indélébile : quand une telle couleur accroche votre cerveau, elle n’en démord pas, vous reste dans l’œil, attaque vos sensations. Chez Bacon, le rose n’est pas une couleur apaisante : il tapisse l’intérieur d’un drame.
Deux créatures se font face, coupées l’une et l’autre par les bords du tableau : la sphinge en haut, à gauche, posée sur un socle comme une statue en terre cuite, visage flouté, corps de poulet beige et pieds palmés ; et à droite, plus bas, Œdipe en short et marcel, muscles bandés, jambes en extension pour franchir une haie, sauf que la haie n’est ici qu’une tablette un peu branlante sur laquelle il appuie son pied emmailloté d’un bandage sanguinolent.
J’ai lu quelque part que le tableau appartient à Sylvester Stallone : imaginer Rocky contemplant chaque jour Œdipe déguisé en athlète me fait sourire.
Et puis il y a une Érinye, suspendue derrière la porte, dont la présence dans les ténèbres ouvre un couloir d’effroi : sa gueule est souillée du même sang que le pied d’Œdipe, comme si elle y avait planté ses mâchoires, comme si la punition et la faute étaient inextricablement liées, l’une et l’autre ouvrant une scène invisible, hors du temps, où les gestes s’accomplissent impitoyablement.
La cérémonie qui se joue au cœur de cette scène est universellement connue (quoique absente d’Œdipe roi de Sophocle) : la sphinge pose sa question à Œdipe, Œdipe donne la bonne réponse, la sphinge est terrassée, et Œdipe, qui n’était qu’un homme, devient roi.
Mais derrière l’épreuve et le sacre qui lui succède se cache une autre cérémonie, plus obscure, plus tordue, que le tableau de Bacon exhibe à sa manière innommable : quelque chose d’angoissant comme un temple vide déploie ici son épaisseur occulte et la présence d’une Érinye signale l’odeur du crime. L’invisible enferme en lui la mort : c’est la révélation de la peinture.
Il est difficile de savoir pourquoi on se détourne de certains tableaux, et pourquoi d’autres vous attirent. J’ai eu la conviction que celui-ci m’attendait : la violence en lui prend une forme léthargique qui vous donne le temps de le contempler sans que ]’obscurité qui l’anime vous saute à la gueule.
Je ne cherche pas à déchiffrer le mystère de ce tableau ; d’ailleurs ce livre ne relève pas de l’exégèse, il relate plutôt une expérience de saisissement : comment, face à des tableaux chargés d’abîmes comme ceux de Bacon, on risque, en s’approchant, de se faire absorber. Durant cette nuit, j’ai cherché à m’avancer au plus près de cette peinture tout en m’en protégeant. Garder une distance d’expert serait absurde ; se donner corps et âme est suicidaire.
Car les tableaux de Bacon — je le savais, mais j’étais en train de ]’éprouver intimement — possèdent une force ténébreuse, voire démoniaque, qui leur procure une aura de séduction ambiguë ; celui qui se laisse captiver accède à des lieux où la vérité se dénude, mais il en paie le prix : toute vérité vous sacrifie.
Était-il possible de faire l’expérience de ces tableaux sans y succomber ? Michel Leiris écrit que la peinture de Bacon est tendue vers une « question d’impact oculaire, de mainmise sur l’esprit par l’intermédiaire de cet impact ». Autrement dit : Bacon vous attrape par les yeux et ligote votre esprit.

Bleu Bacon, 2024, p. 87-94.

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Dans Les passions de Francis Bacon, Philippe Sollers étudie longuement le rapport de Bacon au mythe d’Oreste, mais il est aussi question d’Oedipe.

Les passions de Francis Bacon

Allons, le tour est joué. Saint Bacon, joueur et poète, peut être présent non loin du Laocoon, ou même à côté de l’Innocent X de Vélasquez. On n’expose pas là son pape en train de crier, non, restons calmes. Mais pourquoi pas Œdipe et le Sphinx, d’après Ingres, de 1983 ? Ingres s’en retourne encore dans sa tombe. Cet Œdipe en maillot de corps, footballeur râleur, le pied bandé et sanglant appuyé à une barre de tribunal, affrontant la Sphinge aux seins pointés, pendant que l’Érinye (attirée par le sang humain) se profile dans le fond de la pièce voilà qui décoiffe le néoclassique néogrec du XIXe siècle s’obstinant à nous cacher la vérité de la Tragédie. Il n’a pas l’air du tout égaré ni désemparé cet Œdipe (il a peut-être bavardé avec Oreste), bien qu’on lui ait, de toute évidence, cloué le pied droit. Faisons-lui réciter du Sophocle :

Et pourtant, s’il est une chose que je sais, c’est que ni
la maladie,
Ni rien d’autre ne me détruiront. Jamais je n’aurais
Été sauvé au moment de mourir, si ce n’est pour un
mal effroyable !
Que mon destin aille où il veut aller !

Pour faire bonne mesure, on ajoutera le Triptyque inspiré par l’Orestie d’Eschyle, de 1981. Avec le commentaire un peu solennel suivant :
« Hadès, sous la terre, exige des humains de terribles comptes, et son âme, qui voit tout, garde de tout une fidèle empreinte. »
Ou simplement :
« Accord de la Parque avec Zeus dont l’oeil voit tout. »

Les passions de Francis Bacon (Gallimard, 1996, p. 152 et 160).
Éloge de l’infini, 2001, folio 3806, p. 122).

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Le Bacon de Sylvester Stallone

Le 8 février, une amie m’envoie un mail :

« A propos du Sphinx de Bacon, je m’étais étonnée de lire sous la plume de Haenel que c’était Stallone qui en était propriétaire, alors que je l’ai vu à Lisbonne, au musée Berardo, en 2017.
[...] Il semblerait qu’il y soit depuis 1999 (voir ici). »


Francis Bacon, Oedipe et le sphinx d’après Ingres, 1983.
Photo M.D., Museu Berardo, Lisbonne, 17 septembre 2017, 17h. ZOOM : cliquer sur l’image.
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D’où une petite enquête à deux claviers sur internet... pleine de surprises.

En 2015, Sylvester Stallone qui est aussi peintre expose ses toiles à Nice. Harry Bellet, critique d’art, écrit dans « Sylvester Stallone se défend comme peintre » (Le Monde du 23 mai 2015) :

« Que Rambo travaille du couteau, ça ne surprendra personne. Qu’il s’en serve pour faire de la peinture, c’était moins connu : Sylvester Stallone expose ses tableaux dans la galerie contemporaine du Musée d’art moderne de Nice. Pas ceux de sa collection – il possède notamment un superbe Bacon, Œdipe et le Sphinx –, non, ceux qu’il peint avec ses petits bras musclés. Et depuis fort longtemps, comme en témoigne le tableau qui ouvre l’exposition, daté de 1975. »

Côté critiques attitrés, rien d’autre.

Mais, sur Pileface (!), cet extrait du Journal de Marcelin Pleynet que j’ai moi-même mis en ligne (Cf. Libérations) :

Dimanche 10 mars 2002

Premier et bref séjour à Lisbonne où je prépare une exposition des peintures de Julio Pomar pour le Musée d’art moderne de Sintra.
Lisbonne est une ville surprenante, d’une beauté familière, architecture XVIIIe siècle mais sans surcharge, économie de moyens d’une grande élégance, urbanisme, sept collines, et, dessinant l’horizon, la rencontre du Tage et de l’océan. Lumière particulière des paysages urbains où les eaux d’un fleuve rencontrent celles de l’océan. Lumière perlée, étendue conciliatrice. C’est de toute façon cette élégance qui me frappe, cette élégance cultivée et sans manière, propre aux Portugais que je rencontre et à ce que très généralement je vois. Signe de cela, une évidence qui s’impose dès que l’on marche dans la ville, l’azulejo est un art populaire.. naturellement distingué...


Bacon, Oedipe et le sphinx, 1983. Coll. Berardo. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Passé l’après-midi de samedi à Sintra. Visite du musée, qui présente une riche anthologie de la peinture du XXe siècle. Grande toile de Léger, un Picasso peu représentatif, l’Œdipe de Francis Bacon, De Kooning... quelques surréalistes, quelques Américains et Anglais, un échantillonnage choisi, semble-t-il, au hasard des ventes et du marché, mais qui propose une intéressante promenade dans l’idée qu’un collectionneur a pu se faire de l’art moderne tel qu’il était perçu dans le dernier quart du XXe siècle.

Pas de doute, en 2002, la toile de Bacon était déjà dans un musée portugais, ouvert en 1997, à Sintra, à 25 kms de Lisbonne. Avait-elle été prêtée ? Oui, sans doute dès 1999, avec l’ensemble de la collection du riche collectionneur José Berardo qui en avait fait l’acquisition. Depuis 2017, la collection de Berardo et Oedipe et le sphinx ont rejoint le musée de Lisbonne [2].

Mais alors, quand Stallone l’a-t-il vendu, s’il en fut le propriétaire ? Car il en fut bien le propriétaire. La preuve : voici Oedipe et le sphinx dans sa « modeste » maison de Miami, en 1997.


Chez Sylvester Stallone à Miami en 1997.
ZOOM : cliquer sur l’image.
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C’est là qu’il faut lire l’enquête d’un journaliste espagnol un peu curieux, Juanjo Villalba, publiée en juin 2022, que j’ai traduite (il y a d’excellents logiciels pour cela) : Le Bacon de Sylvester Stallone . Il y a quatre volets, de belles photographies de l’atelier de Bacon. Si vous trouvez que l’enquête patine un peu, vous pouvez allez directement à sa conclusion.

Mais pourquoi Stallone a-t-il vendu Oedipe et le sphinx ? Mon amie m’écrit (j’ai ménagé le suspens) :

« Énigme levée : ce serait la femme de Stallone qui l’avait acheté, il n’a pas plu au mari, qui l’a revendu à José Berardo. »

Énigme levé ? J’ai demandé au sphinx, mais il ne m’a pas répondu. L’enquête se poursuit. Comme souvent, n’est-ce pas dans le Guide du routard sur le Portugal qu’on trouve la meilleure explication ?

Une chose est sûre : si vous aviez lu Marcelin Pleynet et l’article que j’ai mis en ligne en 2015, vous auriez su que le Bacon n’appartenait plus à Stallone, était bien dans un musée des environs de Lisbonne, et pas dans le cadre d’une exposition temporaire.

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Au musée de Lisbonne aujourd’hui.

En attendant, j’ai découvert d’autres Oedipe et le sphinx inspirés de Ingres que je ne connaissais pas.

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Quelques Oedipe et le sphinx

Évidemment, il y a l’oeuvre qui inspirera, avec plus ou moins de bonheur, toutes les autres.


Jean-Auguste-Dominique Ingres, Œdipe explique l’énigme du sphinx, 1808.
Le Louvre. ZOOM : cliquer sur l’image.
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Gustave Moreau, Œdipe et le Sphinx, 1864.

Giorgio de Chirico, Œdipe et le Sphinx, 1968.
ZOOM : cliquer sur l’image.
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Patrick Raynaud, valise d’Ingres Œdipe et les sphinx 1990.
ZOOM : cliquer sur l’image.

Vik Muniz, Œdipe and the Sphinx after Ingres (pictures of junk) 2006.
Photographie chromogénique. ZOOM : cliquer sur l’image.
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[1La phrase exacte de Bataille est : « Qui ne meurt pas de n’être qu’un homme ne sera jamais qu’un homme. » On notera la triple négation. A.G.

[2Et, depuis, le collectionneur, lui, semble avoir eu de sérieux ennuis avec la justice portugaise.

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