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Lacan-poème / Lacan, à chacun sa lacune

Revue Aventures n°2, automne 2024

D 17 octobre 2024     A par Viktor Kirtov - C 0 messages Version imprimable de cet article * Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook



Philippe Sollers avec Jacques Lacan, Paris, 1975

« On n’est pas si seuls somme toute »
Jacques Lacan

(dédicace à Sollers des Ecrits de Lacan, parus en 1966)

Lacan-poème

Par YANN DIENER

Le Moyen Âge avait isolé deux types de passions, l’amour et la haine. Au milieu du XXe siècle, Jacques Lacan avait proposé de compter un troisième type de passions, sans lequel on ne comprend pas grand-chose à la mécanique humaine : la passion de l’ignorance. C’est peut-être la mieux partagée de toutes : le refus de savoir est au cœur de bien des entreprises humaines.

Parce que Lacan aimait rouler très vite au volant de sa Mercedes coupée sport, et parce qu’il avait eu plusieurs accidents, je l’ai toujours rapproché de Robert Vaughan, le héros de Crash, le roman publié par James G. Ballard en 1973 – qui fut adapté au cinéma par David Cronenberg en 1996. Robert Vaughan recherche un rapport sexuel avec des voitures en provoquant des accidents de la route. Le narrateur, lui aussi, recherche la pénétration de morceaux de technologie dans son corps. « Chaque voiture accidentée déclenchait chez Vaughan un frisson d’excitation, par les géométries complexes d’une aile, les variations inattendues d’une calandre enfoncée, la saillie grotesque d’une console poussée vers le bassin du conducteur comme quelque fellation calculée de la machine [1]. » Trop souvent réduit à un auteur de science-fiction, Ballard nous parle d’aujourd’hui même. Il nous montre comment peut s’installer une intimité, une interpénétration entre l’homme et ses machines.

J. G. Ballard était né en 1930 à Shanghai, où son père dirigeait la filiale chinoise d’une entreprise de Manchester. Adolescent, rentré en Angleterre avec ses parents, il lit Huxley, Orwell, Hemingway, Dos Passos, Kafka, Camus, Joyce et Dostoïevski. « J’étais un peu perdu, je cherchais mon chemin dans une fête foraine très sombre, très sinistre, où ne s’allumait pas la moindre lumière. Puis, à seize ans, je découvris Freud et les surréalistes, chapelet de bombes qui s’abattit juste devant moi, détruisant tous les ponts que j’hésitais à traverser [2]. »

Le jeune Ballard se passionne alors pour la psychopathologie. Il veut étudier la psychologie, mais comme ça n’est pas encore une discipline autonome à l’université, on lui conseille de devenir psychiatre. Alors il s’inscrit en faculté de médecine. Les cours d’anatomie le passionnent. Après deux années à faire des dissections, il considère qu’il en sait assez. Il quitte la faculté de médecine : il veut maintenant devenir écrivain. Il s’inscrit en lettres, et commence à écrire et à publier des nouvelles dans des revues de science-fiction comme Astounding Stories. Mais il en a vite marre des aventures loufoques dans l’espace intersidéral. Passionné par Freud et Kafka bien avant qu’ils ne deviennent incontournables, Ballard écrit alors sur ce qu’il appelle l’espace intérieur, et sur notre quotidien dans un futur très proche : demain matin est souvent plus inquiétant que l’improbable année 2984.

Dans les années 1960, L’interprétation des rêves, Malaise dans la civilisation et Psychopathologie de la vie quotidienne deviennent ses livres de chevet : Ballard découvre chez Freud ce que la société consumériste en plein essor tente de recouvrir : la violence au cœur de l’homme, les pulsions de destruction, la folie meurtrière qui fait rage dans le lointain Vietnam et qui ressurgit dans la vie quotidienne des Américains comme des Européens.

Aux éditeurs qui hésitent à publier Crash, Ballard répond que ce texte est « moins un hymne à la mort qu’une tentative pour l’apaiser, pour soudoyer le bourreau qui guette chacun de nous à deux pas, dans un jardin tranquille – tel le sujet sans tête de Bacon, en veste à chevrons, qui attend patiemment à une table avec sa mitrailleuse [3] ».

Que je sache, Lacan ne s’est jamais référé à Ballard. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne l’a pas lu. Lacan dit quelque part que la vraie science, c’est la science-fiction. Alors je me plais à l’imaginer en train de lire Sauvagerie ou High-Rise, et prenant des notes sur une édition originale de Crash.

Lacan se définissait comme le Góngora de la psychanalyse – il s’identifiait à son style baroque –, et pourtant il ne se trouvait pas poète assez ; plus précisément : il disait « pas pouâte assez » – « pouâte » étant emprunté à Léon-Paul Fargue. Et puis le psychiatre devenu psychanalyste avait fréquenté de près les surréalistes. En 1933, il avait publié un poème dans la revue Le phare de Neuilly – Hiatus irrationalis –, partageant le sommaire avec Desnos et Queneau. Plus tard il montrera que l’interprétation psychanalytique est un acte poétique : l’invention de métaphores, et l’introduction de ruptures dans les langages convenus, peut aider l’analysant à casser les éléments de langage familiaux avec lesquels il nourrit ses symptômes et ses inhibitions. La poésie contre les langages cuits, comme disait Desnos. « Je ne suis pas un poète, je suis un poème », avait ajouté Lacan en 1976.

Plutôt que de faire des traductions savantes de son Interprétation des rêves – un ouvrage construit sur une analyse de ses propres rêves, donc plein d’expressions idiomatiques –, Freud conseillait à ses disciples français et anglais d’écrire un nouveau livre avec des rêves et des associations d’idées dans leur langue maternelle. C’est peut-être bien ce qu’a fait Ballard : toute son œuvre est une saisissante Interprétation des rêves et des cauchemars du XXe siècle.

Je pense que nous construisons des intelligences artificielles pour alimenter notre passion de l’ignorance : nous programmons des robots de conversation et d’autres prothèses numériques pour nous débarrasser des équivoques propres à la parole. Mais le langage devient un cadavre si nous supprimons sa fonction poétique. Après une période où nous serons vraiment empêchés de parler, appareillés de partout, nos mâchoires bloquées par des voix de synthèse, nos bouches pleines de mots informatisés, il viendra un moment où nous aurons envie de réapprendre à parler. De même que Freud avait dû réapprendre à parler avec une prothèse quand son cancer avait commencé à ronger sa mâchoire.

Dans Numéro 5, les étoiles, une nouvelle de Ballard publiée en 1961, le rédacteur en chef d’une revue de poésie est catastrophé parce que tous les verséthiseurs IBM – des synthétiseurs de vers – ont été sabotés, détruits à coups de masse au cours de la même nuit dans la petite ville de Vermilion Sands. Les poètes vont devoir réapprendre à écrire sans ordinateurs, ils sont accablés [4].

Pas pouâte assez, nous resterons coincés dans notre passion de l’ignorance. Sans nous fatiguer avec des marteaux, c’est à coups de poèmes que nous pourrons faire dérailler les machines qui pénètrent les corps et qui parlent à notre place.

Collectif. Revue Aventures N°2. Automne 2024 Editions Gallimard

A PRPOS DE L’AUTEUR

Yann Diener, psychanalyste à Paris, a publié On agite un enfant (La fabrique, 2011), et Des histoires chiffonnées (Gallimard, 2019). Il est chroniqueur à Charlie Hebdo.
Dernier titre paru : La mâchoire de Freud (Gallimard, collection « L’Arpenteur », 2024)

*

[...] Ce cigare de Freud est arrogant, nanti, dogmatique, réactionnaire, suspect, phallocratique, machiste, malsain. On devrait le faire disparaître. Mauvaise influence : Lacan lui-même n’arrêtait pas, avec désinvolture, de mâchonner des cigares tordus. Ah, il faut se méfier de la psychanalyse.

Philippe Sollers
Le Journal du Dimanche du 28 mai 2006


GIF Lacan, à chacun sa lacune

FRANCIS MARMANDE

Je vagabonde dans ce que vous tenez pour être le moins vrai par essence : dans le rêve, dans le défi au sens de la pointe la plus gongorique et le nonsense du calembour le plus grotesque, dans le hasard, et non pas dans sa loi, mais dans sa contingence.

Phrasé de Lacan. Soupirs profonds ou las, génie de la présence. Lucidité du phrasé relâché. Le phrasé, fondamental autant que fondateur chez les musiciens de « jazz », c’est l’accent, l’articulation, l’interprétation propre à chacun, à chacune, à chaque chanteuse, l’entre-deux des notes, ce point où le souffle se fond en son, et le son en présence unique.

Lacan n’a pas « écrit », il le sait. Il aura pas mal publié, et même des Écrits, mais il n’a pas « écrit ». Or, faisant à lui seul et quelques autres, théorie d’écriture, il ne s’est pas privé de parler. Il avait entendu une lecture de Joyce avant de connaître le nom de Freud (1923). Lu Saussure et Dalí (L’Âne pourri, 1930) avant de donner de la voix.

Fin 1965, j’assiste, en curieux, au Séminaire. Quelques jours après ce jeudi 4 novembre où nous voyons trois fois de suite Pierrot le Fou, avant de filer à la Mutualité, pour le premier concert européen d’Ornette Coleman (Free Jazz en double quartet date de 1960). Première partie : Sonny Rollins !
Nous avions vingt ans et des journées bien remplies. Mehdi Ben Barka, leader tiers-mondiste marocain, vient d’être enlevé en plein Paris (le 29 octobre). Bien moins de monde à la Mutualité, pour Coleman et Rollins (deux tiers de salle), que le lendemain : meeting de protestation contre « l’affaire Ben Barka » (Sartre, Beauvoir, etc.).

Rollins impérieux, torrentiel, coiffé jusqu’aux yeux d’un petit béret (basque), herculéen, son de paquebot aux associations libres, fatrasie de citations (O Sole Moi…), déchaîné, libre comme l’air, illimité… Il a dix chefs-d’œuvre à son actif et danse sur la tombe du « djazz ». Treize mois plus tard, on le voit en couverture de Jazz Hot avec Sartre (no 227, janvier 1967). Première stupeur au séminaire de Lacan : ce style sans doute moins perfectionné qu’au milieu des années 70, mais ce style déjà là, rollinsien en diable, le déchaînement nettement plus intérieur, sans doute, mais ce flux, en tous points semblable, la même fabuleuse mixture spontanée des mémoires et cultures.

Exclamations, ironie, soupirs de lassitude, mépris moqueur pour l’auditoire, emphase, soudaines fulgurances, long soupir d’aise, rythme inimitable, drôle, tournis référentiel, césure en pleine phrase, inversions aux petits airs compliqués, « tous ces jeux qui rendent souvent imbitable le texte publié du séminaire, mais qui sont au contraire un vrai plaisir à entendre, car c’est un véritable style, c’est une musique ».

J’emprunte ces impressions à Guillaume Patin, franc-tireur issu des sciences exactes : je ne saurais mieux dire. Sans compter que ça vous avait tout l’air de parler d’amour.

C’est un musicien peu banal, Noël Akchoté, qui m’a mis sur la piste de Patin. Jamais je n’ai rencontré Patin, mais il m’a communiqué, pur potlatch, les impressions et transcriptions qu’il a effectuées lui-même. Akchoté et Patin voulaient faire un disque des Séminaires sur le label Rectangle. À propos ou hors de propos, il n’importe (Montaigne), c’est en 1965 que Lou Ottens (1926-2021), ingénieur néerlandais aussi modeste que désintéressé, met au point le tout premier magnétophone portable pour Philips, bientôt minicassette. Il s’en vendra plus d’un million d’exemplaires. En un sens, nous avons eu de la chance. Je dis « nous », parce que nous allions en bande au séminaire de Lacan (Foucault, Greimas, Barthes, Pierre Clastres, Deleuze…). Jamais seule ou seul. Mai-68 nous avait déniaisés. Faut dire qu’on était prêts. Les uns par les Comités Vietnam, les autres par le MLF, ou par le FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire), souvent les mêmes et d’autres… On avait une soif d’apprendre, une libido sciendi, comme vous vous plaisez à dire, peu croyable ce soir. En 1972, première phrase du Séminaire Encore : « Eh bien ! [profond soupir…] J’vois qu’vous êtes de plus en plus nombreux, hein ? [soupir de lassitude…] à v’nir écouter Lacan [soudaine montée de voix], alors qu’vous n’y pigez que couic, hein… [boum – coup de poing sur la table]… » Transcription impossible, imbécile, tout dans le phrasé. Que faire ? Nous avions dans les vingt-cinq ans, et tout parcours académique bu, ou en promesse, c’est comme si on recommençait de zéro. Guillaume Patin a des vues très marrantes sur la voix de Lacan qu’il découvre par le truchement des enregistrements : après écoute de quelques heures (phrasé, soupirs, diction, le rythme de l’oral rendu à sa musique), la lecture des Séminaires ne pose plus aucun problème : « Il me fallait d’abord concrètement saisir l’éloquence et l’élocution de Lacan à l’audio, pour pouvoir lire tout simplement les séminaires édités. »

Le temps faisant son œuvre, les livres, gloses et commentaires finissent par poser l’écrit en vérité. Vieille histoire. Jean-Louis Chautemps (1931-2022), saxophoniste ténor comme Rollins, jouant comme lui les yeux grands ouverts, compagnon de Chet Baker dans les années 1950, avant-gardiste et chercheur à l’Ircam, philosophe érudit, mathématicien à ses heures, artiste du paradoxe, tenait l’enregistrement, les disques, la trace pour le « cadavre de la musique ». C’est gonflé, mais ça mérite réflexion.

Au début des années 1970, dix, vingt, cent minicassettes se mirent à fleurir au Séminaire de Jacques Lacan. On vit pendouiller des bouquets de petits phallus (les micros) sur les six enceintes de l’amphi. Et, bien pris dans les rets de l’évidence, Patin et moi, prêcheurs de la présence et de l’instant, nous voici conduits à admettre que tout ce qui est passionnant, chez Lacan, l’oral, le phrasé, les scansions, ces soupirs qu’aimait Sollers, toute sorte de bruits parasites ou voulus, change irréversiblement de sens.

Voulant ici régler quelque compte avec mon oreille et partager quelques hypothèses avec les chercheurs de l’université Paris Diderot (UFR dite : « Sciences des textes et documents », STD), j’avais mis au point un petit dispositif propédeutique d’intellection que n’eût pas désavoué Lou Ottens. Ni Chautemps.

Premier acte : je faisais entendre (cassette) l’extrait du séminaire Encore qui correspond à la quatrième de couverture, bref condensé (très modifié, notons-le en passant) de la page correspondante dans le livre (Séminaire XX, Seuil). L’amphi de la faculté du Panthéon que l’on prêtait à Lacan, le mardi, n’était pas d’une acoustique irréprochable. Foutoir parfait, résultat très indistinct mais saisissant. Les chercheurs n’y comprenaient que couic. Mais ils croyaient entendre.

Deuxième étape, je faisais écouter derechef, feuille de « relevé » par mes soins en main, et « tout » s’éclairait. Le « relevé », c’est un exercice courant chez les musiciens de « jazz ». Faute de partition, tout est relevé d’oreille, note à note, mais aussi ce qui se passe entre les notes : le phrasé, les inflexions, les accords, les « fausses » notes (sottise très intéressante), les nano détails, etc. Comme ses pairs, Ornette Coleman avait « relevé » tous les chorus de Charlie Bird Parker. Le musicien pouvait alors exécuter « comme à l’identique ». Seul élément qui résistât à ce boulot, encore heureux, le son, le phrasé, la voix, la présence. Ça, on ne pouvait qu’imiter. Autant dire, défigurer.

Dernière étape : les deux textes imprimés en main (la quatrième de couverture et la page correspondante), nous lancions la farandole des comparaisons, contradictions, réductions, erreurs et autres pauvretés nécessaires… Lacan dit n’avoir pas voulu un succès de librairie : « Un jour, j’ai écrit sur la page d’un recueil que je sortais ce que j’ai appelé la poubellication, je n’ai pas trouvé mieux à écrire sur la page d’enveloppe que ce mot : Écrits.

Le Séminaire ? Enchantement de cette expérience extérieure, génie capricieux de l’improvisation, mise en jeu d’une vie qui se confond avec un incroyable apprentissage de la pensée aux mille rencontres essentielles, Salvador Dalí comme Kojève, sur fond de controverses et scissions. Provocations, loupés et instants de grâce, brassage insensé de cultures, de savoirs et de souvenirs personnels, en douce, formidable mise en ondes du langage : « Le plus fort, c’est que c’est une idée qui se confirme de ceci, que lalangue n’est efficace que de passer à l’écrit. » N’ayant pas froid aux yeux (cela aussi, il l’induisait), aimant partager, j’invitai mes parents à assister à une séance. Ils venaient de Bayonne : « Mais on ne va rien comprendre, etc. — Pas de panique, ni plus ni moins que les autres » (là, je poussais quelque peu le bouchon, papa était marchand de vins, ma mère, institutrice). Toute peur enjambée, ils se déclarèrent ravis. Une ou deux phrases les avaient sonnés. Et le théâtre de l’intelligence, frappés. Le plus drôle, c’est que Lou Ottens ne se montait pas le bourrichon : « J’ai aussi créé des tourne-disques, fait-il au moment de la résurrection des vinyles, et je sais qu’ils engendrent des distorsions beaucoup plus importantes. » Ajoutant, tel Lacan : « Mais chacun entend ce qu’il veut entendre. »

Collectif. Revue Aventures N°2. Automne 2024 Editions Gallimard

A PROPOS DE L’AUTEUR

Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, Francis Marmande est titulaire d’une agrégation de lettres modernes et d’un doctorat ès-lettres intitulé Georges Bataille politique.

Il enseigne la littérature française à l’université Paris 7 - Denis Diderot où il anime le laboratoire "Littérature Au Présent" et donne des cours de lecture du roman et de musique (principalement orienté vers le jazz et son développement politique et esthétique).

Il est l’éditeur des trois derniers volume des Œuvres complètes de Georges Bataille aux Éditions Gallimard.

On connaît Francis Marmande pour ses chroniques dans Le Monde, lesquelles ont toujours touché, sans choisir, à la littérature, la pensée, la musique et les taureaux. Mais il est aussi l’auteur de récits singuliers (La Housse partie, Farrago, 2003), de pamphlets (La Police des caractères, Descartes&Cie, 2001). Le voici de nouveau face à Bataille, avec toujours le même entêtement joyeux du politique (Bataille politique, PUL, 1985), la même écoute de l’écriture (L’Indifférence des ruines, variations sur l’écriture du Bleu du ciel, Parenthèses, 1985).

Dernier titre paru : Le pur bonheur (une lecture de Georges Bataille), Lignes, 2012.

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Lacan sur Pileface

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Portfolio


[1] J. G. Ballard, Crash !, traduit de l’anglais par Robert Louit, Gallimard, collection « Folio », p. 273-277.

[2] J. G. Ballard, La vie et rien d’autre, traduit de l’anglais par Michelle Charrier, Gallimard, collection « Folio », 2011, p. 150.

[3] Ibid., p. 261.

[4] J. G. Ballard, « Numéro 5, les étoiles », traduit de l’anglais par Lionel Massun, dans Vermilion Sands, Éditions Tristram, 2013.