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Nues

Willy Ronis et Sollers

D 11 octobre 2008     A par Viktor Kirtov - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« Les nus de Willy Ronis, dans leur extraordinaire naturel, sont sacrés ». ( Philippe Sollers)

Willy Ronis, Deena de dos, Galerie Camera Obscura

Un livre d’art aux Editions Terre Bleue, sortie novembre 2008. 39 euros.
Le livre sur amazonfr

Mot de l’éditeur

Des années 30 aux années 70, cinquante ans de corps féminins vus par Willy Ronis, accompagné d’un texte original de Philippe Sollers. Willy Ronis voulait Sollers. Sollers n’attendait que ça. Il a dit oui pour Ronis. Immédiatement.
Le texte de Philippe Sollers aborde et souligne tout ce qui rend précieux et unique le travail de Willy Ronis sur le nu. Le photographe a saisi toutes les occasions de s’y livrer, tissant en quanrante ans une oeuvre secrète dont les plus beaux moments n’avaient jamais été réunis. On connaît sans doute le Nu provençal, une sorte d’instantané de vacances que Ronis transforme en éternité. On connaît moins ou pas du tout ces statues, ces déesses, ces corps filiformes des années 70, ces formes restaurées des années 90 devant les quelles Ronis retrouve l’audace formelle des années 30.
Il flirte avec les esthétismes : pleinarisme d’avant-guerre, femmes au tub de la fin du XIXe siècle, jeunes filles de la presse masculine des années 70... Ces soixante nus sont tous bouleversants. C’est ce que clame Philippe Sollers : « Les nus de Willy Ronis, dans leur extraordinaire naturel, sont sacrés ».
Un délice pour les collectionneurs, les amateurs de photographie et les amoureux de l’écriture.

Illustrations : 59 photos noir et blanc
Format : 23 cm x 26 cm
144 pages.

JPEG - 24 ko
Willy Ronis, Deena de dos, Galerie Camera Obscura

LIRE l’entretien avec Willy Ronis : (Re)voir les nus secrets de Willy Ronis .

VOIR le diaporama de "L’Oeil de la Photographie" :


CLIQUER l’image

VOIR AUSSI :

La Beauté, Willy Ronis, Sollers
L’oeil de Willy Ronis se referme, Willy Ronis, Sollers

Crédit photo :, Editions Terre Bleue, Amazon.fr, Galerie Camera Obscura, ActuaLitte.com

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1 Messages

  • Albert Gauvin | 7 juin 2018 - 11:36 1

    Exposition coproduite par la Mairie du 20e arrondissement de Paris et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, en partenariat avec la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, commissariat de Gérard Uféras et Jean-Claude Gautrand.

    Pavillon Carré de Baudouin
    121 rue de Ménilmontant, Paris 20e
    Du 27 avril au 29 septembre 2018
    Du mardi au samedi de 11h à 18h Entrée libre


    Le nu provençal, Gordes, 1949.
    © Ministère de la Culture – MAP, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis. Zoom : cliquez l’image.

    A partir de 1985 Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique et sélectionne ce qu’il considère comme l’essentiel de son travail. Il réalise six albums comprenant 590 photos qui représentent à ses yeux son testament photographique. Ceux ci sont la matrice de cette exposition. L’œil de la photographie souligne l’importance de ce grand photographe qui nous a quitté il y a presque dix ans en publiant chaque jour un des neuf volets de cette exposition exceptionnelle, aujourd’hui :

    Nus

    Willy Ronis n’est pas un spécialiste du nu. S’il en a cependant photographié certains de 1949 à 2002, un petit nombre d’entre eux a été publié. On peut en redécouvrir ici quelques-uns, et deviner dans ces corps sculptés par une douce lumière naturelle, son amour de la peinture et de la sculpture, conforté par ses nombreuses visites au musée du Louvre. Cette part de son œuvre reste peu connue jusqu’en 2008, et la parution de l’album de nus préfacé par Philippe Sollers, qui écrit : « D’où vient cette étrange beauté ? De la retenue, de la discrétion, du silence ». Il est vrai qu’à l’opposé des nus bavards, voire vulgaires, de la grande diffusion, les formes magnifiquement soulignées par des lumières naturelles d’une exceptionnelle légèreté, témoignent, dans les photographies de Willy Ronis, du respect et de l’élégance de son regard.

    Parmi ces nus, celui de son épouse Marie-Anne à Gordes – dit Le nu provençal – est devenu une icône. Et pour cause : cette composition magistrale dans son jeu des lignes et des formes, baigne dans une lumière transparente. Cette image connaît un immense succès de diffusion, que confirme Willy Ronis : « C’est une photo fétiche, parue depuis lors sans discontinuer, ici et partout. Le miracle existe. Je l’ai rencontré. »

    Jean-Claude Gautrand, L’Oeil de la photographie

    https://www.mairie20.paris.fr/mes-demarches/culture/le-pavillon-carre-de-baudouin/le-pavillon-carre-de-baudouin-197