Lautréamont nous fait une révélation : Dieu est homosexuel


Juin 2011, la revue Transfuge consacre un dossier à « Lautréamont : révolutionnaire ». Nous vous le recommandons.

Pour l’écrivain Philippe Sollers, qui défend Lautréamont depuis les années soixante, la compréhension du génie de l’auteur n’en est qu’à ses débuts. Eclaircissements.

propos recueillis par Vincent Roy / photo Thomas Laisné

LAUTREAMONT est fondamental pour Philippe Sollers : « c’est la grande affaire de ma vie  ». Le romancier de Paradis explique même que c’est avec l’auteur des Poésies qu’il a « appris à lire  ». Ouvrez n’importe lequel de ses romans et vous retrouverez, savamment distillés, bon nombre de « collages » des Poésies.

En 1967, à la suite de Marcelin Pleynet et son important Lautréamont par lui-même (Seuil), Sollers publie un texte intitulé La science de Lautréamont : il met alors en rapport l’écriture de l’auteur des Chants de Maldoror « avec une autre logique que celle de la métaphysique occidentale c’est-à-dire avec la pensée chinoise  », comme il le rappelle dans Lautréamont au laser (L’Infini n° 110, printemps 2010).

Aujourd’hui, pour Transfuge, Philippe Sollers réaffirme l’impérieuse actualité de Lautréamont et démontre que « l’effet Ducasse est un geste à la Manet  ».

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Vincent Roy : EXISTE-T-IL, AUJOURD’HUI, LE LECTEUR DONT PARLE LAUTRÉAMONT DÈS LA PREMIÈRE LIGNE DES CHANTS DE MALDOROR ?


Dessin de Yann Moix.
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Philippe Sollers : Sûrement et ça peut être moi transformé sans arrêt par la relecture systématique de Lautréamont.

Mais, si vous le voulez bien, commençons par le commencement : il a fallu attendre 2009, c’est-à-dire 139 ans, avant
d’avoir enfin en main une édition correcte des oeuvres complètes de Lautréamont. Et ce n’est qu’un début. On peut attendre encore un siècle pour que les commentaires s’approfondissent. Bref, la lecture de Lautréamont est en cours.

Je vais demander maintenant au magazine Transfuge d’être assez généreux pour bien vouloir publier, en regard de cet entretien, la reproduction du Déjeuner dans l’atelier d’Edouard Manet, toile qui date de 1868-1869 :


Déjeuner dans l’atelier, Manet, 1868, coll. Neue Pinakothek Munich.
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ce tableau est strictement contemporain de la présence d’Isidore Ducasse (pour l’appeler enfin par son nom), à Paris. Sont donc strictement contemporains, et auraient pu éventuellement se rencontrer : Isidore Ducasse, Arthur Rimbaud (photographié par Carjat, lequel a fait la plus belle photo du peintre de l’Olympia), et Manet. Nous sommes en 1870, c’est le siège de Paris, Ducasse va mourir dans des circonstances non élucidées. Il y a là un peintre qui, heureusement, est un bourgeois - aristocratique - anarchiste comme sa sympathie pour les Communards le prouve -, qui se fait injurier pour ses tableaux peints depuis 7 ou 8 ans. Au moment même ou personne ne se doute que Ducasse vient de mourir et que Rimbaud va écrire, trois ans plus tard, Une saison en enfer et les Illuminations, un peintre, parmi les plus grands, se fait injurier par la foule. Il y a là une situation impressionnante. C’est pourquoi ce « Déjeuner » pourrait s’appeler : portrait d’Isidore Durasse. Il faut voir l’insolence extrême - l’affirmation extrême-, qui se dégage de ce tableau. Car la raison pour laquelle Manet se fait cracher dessus n’est pas du tout parce qu’il invente une peinture « moderne » (comme on nous le répète à satiété), c’est que devant la décrépitude de l’art - comme dit Baudelaire -, il affirme tout à coup la réapparition de l’art c’est-à-dire une maîtrise complète de l’art du passé, en fonction de son temps (aussi bien Titien que Vélasquez). Exactement à la même époque (et ceci, je crois, n’a jamais été souligné et c’est pourquoi je pense qu’il faut montrer une reproduction), Isidore Ducasse publie Poésies, il a fallu attendre 1919 pour que Breton aille recopier Poésies à la Bibliothèque nationale et, avec Aragon, ils ont beaucoup hésité à publier ce texte parce que ça semblait démentir Les Chants de Maldoror. Ils ne se sont pas rompus à ce jeu de la contradiction. Effet Isidore Ducasse (il serait temps de l’appeler par son nom puisqu’il a voulu le reprendre) : c’est un geste à la Manet qui consiste à dire : attention, tous les moralistes, les métaphysiciens... c’est moi, je retourne, je remets en perspective.

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Qu’est-ce qu’il vient de faire Isidore Ducasse sous le pseudonyme du comte de Lautréamont ? Il vient de liquider le romantisme dans toutes ses dimensions - ce qui est un crime assurément mené de main de maître avec quelques révélations sur le Créateur dont la plus exceptionnelle n’est pas sa mort, mais le fait qu’il soit spécialement homosexuel. Le romantisme, ce voile qui persiste de nos jours sous une forme amplifiée, mondiale, est liquidé. Il faut observer une nouvelle raison. Et c’est la raison pour laquelle la nouvelle raison apparaît brusquement sous le pinceau de Manet comme l’Olympia. Rendez-vous, si ce n’est déjà fait, à la grande exposition Manet qui a lieu actuellement, vous découvrirez une salle appelée par le présentateur : « un catholicisme suspect ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Il y a là trois tableaux très importants : un Moine en prière, un Christ aux outrages (véritable autoportrait car Manet se trouvait insulté), et une toile admirable, ahurissante, Le Christ mort. Refaisons l’exposition : mettez côte à côte l’Olympia et Le Christ mort, je vous assure que ça produira un choc considérable — peut-être pas, d’ailleurs, car voyant cette exposition Manet, j’ai vu, de mes yeux vu, les gens qui étaient là ne pas la voir. Je les ai vus ne rien voir.


Olympia, Edouard Manet, 1865, coll. Musée d’Orsay, Paris.
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Maintenant, revenons à Ducasse. Personne ou presque ne s’est aperçu de sa liquidation du romantisme. Les surréalistes sont restés gênés par rapport à Poésies dans la mesure où il ne leur serait jamais venu à l’idée de dire que Manet était le peintre qu’il fallait pour comprendre ça.

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V.R. : IL N’Y A PAS QUE LES SURRÉALISTES QUI SONT PASSÉS, SI J’OSE DIRE, À CÔTÉ DE CETTE AFFAIRE.

Ph. S. : Bien entendu. Je passe sur l’incroyable aveuglement de quelqu’un comme Camus à qui Breton a riposté dans un texte célèbre intitulé Sucre jaune. Breton attaque avec la même virulence aussi bien Camus (qui voit dans Poésies un document pré-totalitaire de remise en ordre), que le Baudelaire de Sartre. Il est étonné de voir que la situation a régressé par rapport à ce que lui-même avait tenté de mettre en avant. C’est la raison pour laquelle je vous disais que la lecture de Lautréamont reste en cours.


Ph. par Thomas Lainé.
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Maintenant il s’agit de transposer. Ouvrez Poésies 1 et Poésies 2. Vous lisez : « Les gémissements poétiques de ce siècle ne sont que des sophismes. Les premiers principes doivent être hors de discussion.  » Étant donné que les gémissements poétiques sont très loin de nous puisque la poésie dans sa misère a pratiquement disparu (avec l’approbation des poètes qui sont aujourd’hui satisfaits de la misère dans laquelle ils se tiennent et dans laquelle ils sont tenus), il faut transposer et remplacer les gémissements poétiques par tout ce qui va s’accroupir aux étalages, c’est-à-dire les embarras du roman. Pour appuyer sa démarche, Ducasse poursuit : « Ne faites pas preuve de manque des convenances les plus élémentaires et de mauvais goût envers le Créateur. Repoussez l’incrédulité : vous me ferez. plaisir.  » D’abord, le Créateur, dans Les Chants, fait l’objet d’un dévoilement comme il n’y en a pas eu et, qu’à ma connaissance, je suis le seul à avoir souligné... N’oubliez pas la scène du bordel... Que Dieu soit homosexuel, c’est pas courant que ça soit dit (rires). Voyez comme le Créateur revient dans le jeu sous un nom biblique, Elohim (pluriel en Hébreu). C’est tout de même captivant que tout cela soit dit en 1870. Ducasse ne nous chante pas la gloire de la Bible, non, il trouve simplement que cette histoire n’a pas été prise à la racine rythmique et raisonnable qu’il faut, ou, si vous préférez, dans une nouvelle raison.

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V.R. : IL S’AGIT DE LIRE, SUR CE POINT, LES PREMIÈRES LIGNES DE POÉSIE 2 : « LES GRANDES PENSÉES VIENNENT DE LA RAISON.  »

Ph. S. : Absolument. Elles viennent de la raison et non pas du coeur. Pour tout comprendre, il faut partir du goût. Je cite : « Le goût est la qualité fondamentale gui résume toutes les autres qualités ». Il y a là un clin d’oeil en direction du XVIIIe siècle. « C’est le nec plus ultra de l’intelligence. » Raison, intelligence, goût. Je poursuis ma lecture : « Ce n’est que par lui seul que le génie pst la santé suprême et l’équilibre de toutes les facultés. » Le docteur Ducasse nous signale donc qu’il y a une maladie, une effrayante maladie. C’est le premier, avant Nietzsche, à diagnostiquer que la terre a une maladie, et que celle maladie, c’est 1’homme. Il faut guérir de cette maladie, donc guérir l’homme de l’homme. Vous avez là des propositions, que vous auriez tort de prendre pour un nouvel humanisme : il s’agit au contraire de faire rougir de honte tout ce qui a précédé. Lisez, pour confirmation, ce renversement de La Bruyère dans Poésie 2 : « Rien n’est dit. L’on vient trop tôt depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes. Sur ce qui concerne les moeurs, comme sur le reste, le moins bon est enlevé. Nous avons l’avantage de travailler après les anciens, les habiles d’entre les modernes.  » L’auteur se déclare malade, il nous fait part de ses maladies : les romans qui s’accroupissent aux étalages nous racontent la maladie de l’auteur et le lecteur doit être son garde-malade. Les rôles sont intervertis arbitrairement car c’est le poète qui console l’humanité. Contrairement aux déclarations de tout le monde, « La poésie n’est pas la tempête, pas plus que le cyclone. C’est un fleuve majestueux et fertile ». Tout de suite après, Ducasse écrit : « Ce n’est qu’en admettant la nuit physiquement, qu’on est parvenu à la faire passer moralement... Vous savez très bien que tout livre qui ne se plie pas à la position éminemment morale, pour tout dire masochiste, qui ne raconte pas la nuit, tout livre qui ne se plie pas à ce contrat ancien (c’est pratiquement l’histoire de la métaphysique), n’a aucune chance d’être considéré avec estime. « On ne rêve que lorsque l’on dort » : voilà qui signifie que la vie humaine est, la plupart du temps, somnambulique.

Quand Ducasse fait appel à Pascal, à Vauvenargues, etc. en les retournant parce qu’ils sont eux-mêmes porteurs du poison métaphysique, il n’empêche que c’est la forme qui est attaquée en même temps que le fond et la forme est restituée dans ce qu’ils auraient dû écrire s’ils avaient un moment soupçonné que leur raison n’était pas la bonne, qu’il fallait la transformer.

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V.R. : CE QUI ME FRAPPE, À LA LECTURE DE DUCASSE, C’EST SON IRONIE. TOUT SE PASSE, EN SOMME, COMME SI IL AVAIT MIS EN PLACE, UN SYSTÈME D’IRONIE.

Ph. S. : Oui. L’ironie fabuleuse, cruelle, délectable vient tout simplement de ce que jamais Ducasse ne fait semblant de ne pas s’apercevoir qu’il écrit. C’est la chose la plus blasphématoire quant au réalisme, au naturalisme, au roman qui doit suggérer systématiquement une prolongation cinématographique. Pour comprendre cette ironie, il faut accepter cette raison qui demandait à être retournée et réaffirmée.

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V.R. : CE QUE VOUS APPELEZ RAISON, LÀ, (CETTE RAISON QUI DEMANDAIT À ÊTRE RETOURNÉE), C’EST LA MÉTAPHYSIQUE OCCIDENTALE.

Ph. S. : Voyez À une raison, dans Illuminations de Rimbaud : « Arrivée de toujours, qui t’en iras partout. » Extraordinaire programme. Ce qui a régné et qui va régner de plus en plus, et de façon tyrannique, c’est la légende douloureuse. Je cite : « En son nom personnel, malgré elle, il le faut, je viens renier, avec une volonté indomptable, et une ténacité de fer, le passé hideux de l’humanité pleurarde  ». Et aussi : « il faut veiller sans relâche sur les insomnies purulentes et les cauchemars atrabilaires.  »

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V.R. : LA LIMPIDITÉ DONT PARLE LAUTRÉAMONT DANS POÉSIES VIENDRAIT-ELLE APRÈS LE GRAND RETOURNEMENT DE LA MÉTAPHYSIQUE ?

Ph. S. : Eh oui. Allez donc dire que vous allez renier le passé hideux de l’humanité pleurarde et vous passerez pour un fou. Surtout si vous dévoilez que la « légende douloureuse » fait très bon ménage avec l’océan financier. Voilà d’ailleurs comment Isidore Ducasse décrit son époque qui est plus que jamais la nôtre :

« Les perturbations, les anxiétés, les dépravations, la mort, les exceptions dans l’ordre physique ou moral, l’esprit de négation, les abrutissements, les hallucinations servies par la volonté, les tourments, la destruction, les renversements, les larmes, les insatiabilités, les asservissements, les imaginations creusantes, les romans, ce qui est inattendu, ce qu’il ne faut pas faire, les singularités chimiques de vautour mystérieux qui guette la charogne de quelque illusion morte, les expériences précoces et avortées, les obscurités il carapace de punaise, la monomanie terrible de l’orgueil, l’inoculation des stupeurs profondes, les oraisons funèbres, les envies, les trahisons, les tyrannies, les impiétés, les irritations, les acrimonies, les incartades agressives, la démence, le spleen, les épouvantements raisonnés, les inquiétudes étranges, que le lecteur préférerait ne pas éprouver, les grimaces, les névroses, les filières sanglantes par lesquelles on fait passer la logique aux abois, les exagérations, l’absence de sincérité, les scies, les platitudes, le sombre, le lugubre, les enfantements pires que les meurtres, les passions, le clan des romanciers de cours d’assises, les tragédies, les odes, les mélodrames, les extrêmes présentés à perpétuité, la raison impunément sifflée, les odeurs de poule mouillée, les affadissements, les grenouilles, les poulpes, les requins, le simoun des déserts, ce qui est somnambule, louche, nocturne, somnifère, noctambule, visqueux, phoque parlant, équivoque, poitrinaire, spasmodique, aphrodisiaque, anémique, borgne, hermaphrodite, bâtard, albinos, pédéraste, phénomène d’aquarium et femme à barbe, les heures soûles du découragement taciturne, les fantaisies, les âcretés, les monstres, les syllogismes démoralisateurs, les ordures, ce qui ne réfléchit pas comme l’enfant, la désolation, ce mancenillier intellectuel, les chancres parfumés, les cuisses aux camélias, la culpabilité d’un écrivain qui roule sur la pente du néant et se méprise lui-même avec des cris joyeux, les remords, les hypocrisies, les perspectives vagues qui vous broient dans leurs engrenages imperceptibles, les crachats sérieux sur les axiomes sacrés, la vermine et ses chatouillements insinuants, les préfaces insensées, comme celles de Cromwell, de Mlle de Maupin et de Dumas fils, les caducités, les impuissances, les blasphèmes, les asphyxies, les étouffements, les rages, — devant ces charniers immondes, que je rougis de nommer, il est temps de réagir enfin contre ce qui nous choque et nous courbe si souverainement. » [1]

Philippe Sollers
Transfuge N°50, Juin-Juillet 2011



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Extrait de Transfuge n°50 / Juin-Juillet 2011
DOSSIER
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Lautréamont : révolutionnaire

À l’occasion de la publication de Vie imaginaire de Lautréamont de Camille Brunel, Transfuge consacre son dossier à Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. L’écrivain nous a légué avec les Chants de Maldoror et les Poésies l’une des oeuvres les plus révolutionnaires de l’histoire de la littérature, inventant la modernité au même titre que Mallarmé et Flaubert. Nous n’en sommes qu’au début de la compréhension de son oeuvre. Continuons le combat pour en savoir plus sur ce génial maudit.

SOMMAIRE DU DOSSIER
(GIF) Deux ou trois choses que l’on sait de lui. Par Orianne Jeancourt-Galignani.
(GIF) Lautréamont nous fait une révélation : Dieu est homosexuel. Entretien avec Philippe Sollers. Propos recueillis par Vincent Roy.
(GIF) L’évangile de bonheur . Par Yann Moix.
(GIF) Le chant d’un révolté . Par Philippe Vilain.
(GIF) "Les chants sont une machine de guerre contre l’humanisme". Par François Meyronnis.
(GIF) Le savoir de Lautréamont. Par Yannick Haenel.
(GIF) La révolution en écrivant. Par Alexandre Duval-Stalla.
(GIF) Faire tout sauter. Par Damien Aubel.
(GIF) Lautréamont, échos. Par Charles Dantzig.

Crédit : Transfuge

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Liens sur pileface

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Liens sur le web

Deux références :

« Les Chants de Maldoror », illustrés par Luis Alves da Costa

Lautréamont /Ducasse oeuvres en ligne

[1] La version du « Indignez-vous ! », opuscule de Stéphane Hessel, 2010, déjà. (note pileface)
Voir aussi ICI.

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